Archives: Portfolio
Lisa Miquet
Johanna Leguerre
Alexis Maçon-Dauxerre
Anne-Sophie Benoit
Cécile Genest
Augustin Pasquini
Jordana Ozier Lafontaine
Laurent Mayeux
Valeria Quinci
Stanislas Desjeux
La démarche artistique du photographe de natures mortes Stanislas Desjeux est une invitation à un parcours visuel oscillant entre ombre et lumière. Dans ses photographies, teintes chaudes et textures s’entremêlent pour créer des tableaux organiques, qui, semblables à des mirages, se métamorphosent au fur et à mesure que l'on s'en approche. L’atmosphère paisible qui s’en dégage contraste cependant avec la tension latente de ses compositions, comme un orage d’été sur le point d’éclater. Plaçant l’objet au coeur de son travail, l’artiste joue avec la matière et les proportions, procurant une sensation tactile et sensorielle à l’observateur. Il explore le potentiel symbolique des choses et laisse le mystère se mêler à l’ordinaire, brouillant ainsi notre perception du familier. Le spectateur est invité à explorer la tension entre réalité visible et monde invisible, et à se questionner sur l'existence, la spiritualité et la relation de l'homme avec la nature.
Site[rl_gallery id=”2122″]
Lucie Sassiat
Géraldine Villemain
Aurélia Frey
Nicolas Bourdon
Louis Souêtre
Ophélie Loubat
Ilan Deutsch
Olivier Yoan
Oleñka Carrasco
Matthieu Chanel
Sarah Fauvel
Laure Playoust
Nadia Abdelwahed
Marina Bourdais
Lise Sébastien
Rafael Moreno
Fred Jacobs
Théo Saffroy
Philippe Servent
Bruno Juminer
Julien Goldstein
Fred Nicolas
Anne-Juliette Verlaque
Vincent Lootens
Arnaud Guichard
Mélina Vernant
FX Pelissier
François Artusse
Mona Awad
Joseph Gobin
Davide Cassinari
Jo Zhou
Lynn SK
Maël G. Lagadec
Vanina Tachdjian
Tami Notsani
Agnès Doolag
Hélène Mastrandreas
Marine Toux
Christophe Echard
Laurence Mullenders
Valerio Geraci
Thibault Desplats
Quentin Simon
Muriel Gani
Mary Erhardy
Marie Flores
Lo Martin Wilder
Laurent Guichardon
Franck Tremblay
Flavia Raddavero
Emilie Möri
Delphine Joly
Elodie Farge
Edwige Lamy
David Paul Carr
Claude Badée
Brian du Halgouët
Blandine Vives
Arnaud Juherian
Palta Studio
Rosalie Parent
Pauline Roussely
Mélodie Roux-Dufort
Maud Delaflotte
Matthieu Kavyrchine
Marie Debitus
Marie Benattar
Julien Paumelle
Alice Murillo
Alice Miquel
Jules Renault
Elise Ortiou Campion
Cloé Harent
Alexandre d’Audiffret
Rosalie Parent
Etienne Rougery – Herbaut
La démarche artistique d'Etienne Rougery-Herbaut puise son inspiration dans la poésie enchanteresse d'Agnès Varda et la puissance d’expression de Dorothea Lange. À travers ses portraits, Etienne met en lumière la dignité de chaque sujet photographié. Sa conviction profonde réside dans le fait que nos souvenirs et nos rêves sont des éléments intangibles, nichés au plus profond de notre être tout en nous échappant constamment. C'est cette sensibilité particulière qui guide son regard lorsqu'il observe les individus, cherchant inlassablement à capturer l'empreinte de leur existence. La photographie devient ainsi son instrument privilégié pour extraire les émotions les plus profondes, les expériences les plus intimes, dissimulées derrière les regards de ses sujets. Chaque cliché est une quête méticuleuse pour figer ces moments fugaces, ces fragments d'humanité qui se cachent derrière les yeux de ceux qu'il photographie.
Site[rl_gallery id=”2192″]
Jo Pesendorfer
La photographe Jo Pesendorfer manipule la lumière avec une grande précision, et confère ainsi une profondeur et une texture particulières aux décors qu’elle choisit. Ses images transcendent la simple représentation visuelle pour évoquer des émotions et des sensations. En capturant des moments éphémères, Pesendorfer parvient à figer des instants de grâce et de beauté qui semblent suspendus dans le temps. Ces moments fragiles sont présentés avec une sensibilité qui invite le spectateur à contempler la beauté fragile de l'instant présent et à méditer sur sa propre relation avec le passage du temps.
Site[rl_gallery id=”2179″]
Edouard Brane
Edouard Brane se revendique comme un photographe du théâtre de la vie et de la providence. Sensible à la spontanéité, il saisit l’élan fugace de ce qu’il nomme « la nostalgie du temps présent». Humaniste, il capture les êtres sous toutes leurs formes, sans artifice, ni trucage pour dévoiler toute la palette d’émotions de la vie. Fasciné par le corps qui se transforme au fil des ans, il aime en scruter certains détails pour témoigner du temps qui passe. En explorant des territoires souvent méconnus, il dévoile la magie des Arts, de la musique au théâtre, de la danse au cinéma. Pour lui, ces différents mondes reflètent avec éloquence et justesse notre quotidien. Qu'il se trouve devant la scène ou dans les coulisses, avec une curiosité malicieuse, Edouard Brane nous livre un témoignage vibrant de son époque.
Site[rl_gallery id=”2198″]
Marianne Barthélémy
Dans son travail pluridisciplinaire, à la fois documentaire et récit, Marianne scénarise le réel. Elle fixe des gestes dans un moment de grâce, capture les lumières rasantes qui révèlent autant qu’elles cachent, et, ce faisant, convoque l’intériorité de ceux et celles qu’elle photographie. Les images deviennent les témoins pudiques d’un univers de l’intime poétique, dans lequel le spectateur croit se reconnaitre. C’est avec un regard attentif que, de projets en projets, entre la profondeur et la légèreté, la joie et la violence, elle développe la thématique du lien. De son enfance aux Etats-Unis, Marianne a gardé une grande sensibilité à l’œuvre des peintres réalistes américains, notamment Hopper et Wyeth, ainsi qu’à la littérature d’autofiction (non-fiction) d’autrices comme Mary Karr et Joan Didion. On retrouve dans ses photographies, ainsi que dans son utilisation du texte et du témoignage, la subjectivité revendiquée du réel, caractéristique de ces influences. Marianne assemble images fixes, mots, et sons, dans des diaporamas sonores. C’est un cinéma rudimentaire, où les photographies s’imbriquent pour faire séquence, où l’on entend des voix, des musiques et des bruits. Embarqué par la succession d’images et l’ambiance sonore, le spectateur a l’impression de rentrer dans la photographie.
Site[rl_gallery id=”2160″]
Charlotte Cohen
Photographe de mode, Charlotte Cohen puise son inspiration dans les tendances rétro des années 60-70 pour créer son propre univers. Les couleurs pastel et les textures douces sont souvent mises en avant dans ses séries, donnant à ses images une atmosphère délicate. Charlotte aime jouer avec le clair obscur et travailler ses angles, ce qui donne une ambiance intimiste à ses séries artistiques et met en avant la beauté naturelle et les expressions des enfants. Le choix minutieux des décors soutient les histoires qu’elle souhaite raconter. Les images de Charlotte sont à la fois esthétiques et narratives, capturant des moments de vie des enfants avec sensibilité, modernité et poésie.
Site[rl_gallery id=”2140″]
Alizée Patton
Piergab
La photographie est pour Piergab un prétexte, un hasard heureux qui lui offre l'opportunité de faire un pas privilégié vers ce qui l'anime en réalité : la rencontre avec l'autre. Son travail est le reflet de ce goût pour l'humain, et le portrait est naturellement devenu son terrain de jeu favori. Il aime retranscrire avec simplicité les émotions, sans artifice, le plus souvent dans un décor existant, en lumière douce et naturelle - ou du moins en apparence. En recréant des scènes de vie, il cherche à en révéler à la fois la beauté et la légèreté, mais aussi parfois la mélancolie. En couleur, en jouant sur la profondeur de champ, pour un résultat vivant et authentique.
Site[rl_gallery id=”2086″]
Geoffroy Gomez
Geoffroy Gomez joue avec les codes narratifs pour créer des histoires visuelles, où chaque élément de la composition a une signification et une fonction précises. Il emmène le spectateur dans des mondes de possibilités infinies. Féru de jeu vidéo et de publicité, il recrée des univers marqués par le souci du détail, sans vouloir imiter la réalité. Il construit par ses photographies des espaces de liberté totale. Pour Geoffroy, tout spectateur garde en lui une part d’enfance, désireux de profiter à nouveau, l’espace d’un instant, de l’absence totale de contrainte qu’autorise le jeu. Pénétrer dans des mondes merveilleux, aux règles inventées, où les scènes créent la surprise et suscitent la joie et, parfois, le rire : tel est le cœur de sa démarche. L’écriture artistique de Geoffroy n’est à l'évidence pas sans rappeler le cinéma qui, lui aussi, invente de nouveaux possibles par des images mises en scène qui laissent une trace.
Site[rl_gallery id=”2069″]
Yannick Sas
Yannick Sas est un photographe qui se concentre sur les ensembles, qu'ils soient architecturaux, floraux ou humains. Il ressent pourtant un malaise face à cette profusion d'intentions. Pour cette raison, il recherche constamment un endroit dans l'ombre, un refuge qui lui permet de s'éloigner pour mieux voir. Le tableau extérieur et sombre qu'il observe s'illumine en certains points, ce qui attire son attention et le pousse à déclencher son appareil, pour mettre en lumière ce qu'il perçoit. Cette contradiction évolue au fil du temps en une obsession, comme un chuchotement qui lui murmure de photographier ce qu'il voit. Pour percevoir ces énergies, espaces et mouvements qui passent à travers les ensembles, Yannick Sas prend le temps d’observer les courbes et les ombres qui dansent. Son appareil photo devient ainsi un outil d'observation pour enrichir sa réflexion sur la vie. La démarche artistique de Yannick Sas consiste à explorer les ensembles et les tensions qu'ils créent en lui, à chercher un refuge dans l'ombre pour mieux voir, à observer les mouvements et les énergies qui traversent les espaces qu'il photographie, et à utiliser son appareil pour enrichir sa réflexion sur la vie.
Site[rl_gallery id=”2052″]
Betül Balkan
Betül aime retranscrire la matière d'un objet, en représentant l'évidence de celui-ci, dans un cadre simple. Le magnifier avec la lumière et le poudré d'une couleur. Elle met en valeur les aliments de manière à en faire ressortir toutes les nuances et toutes les saveurs. La palette de couleurs pastel et les lumières délicates jouent un rôle important dans son univers photographique, en apportant une douceur et une touche poétique à ses images.
Site[rl_gallery id=”2042″]
Philippe Vitry
Philippe Vitry est un photographe français dont l'univers sophistiqué est empreint d'une douce nostalgie. Solitaires, ses personnages s'inscrivent dans des lieux surannés et hors du temps. Bloqués dans l'attente de cet impossible retour, ils témoignent de rares et fugitives apparitions de beauté.
Site[rl_gallery id=”1887″]
Deborah Farnault
Déborah Farnault a une approche naturaliste de la photographie. Son écriture se situe à la confluence de l’art et du documentaire, dotant ses images de fondations solides et dénuées d’artifices. Profondément attachée au monde naturel et à un art de vivre durable, Déborah travaille principalement en lumière du jour. Son exploration des marges et des espaces négatifs se traduit par un traitement délicat des ombres et par la présence de nombreux espaces de respiration, amenant silence et méditation. Sa palette, aux dominances de bleus, verts et sables, évoque ses heures de prédilection : entre chien et loup, à l’aube ou à l’aurore. A travers ses gammes chromatiques et ses images épurées, Déborah crée un espace intime à la dimension onirique. S’interrogeant sur la place de l’être dans l’espace-temps, elle s’attache, par une approche tactile et humaniste, à trouver la juste distance avec le modèle. Profondeur des regards et effleurement des peaux contribuent tous deux à la construction de portraits intimes. Propice à la contemplation, son univers narratif nous invite dans le monde du rêve, où ses modèles deviennent les protagonistes d’une quête existentielle. Son regard, empreint d’une mélancolie douce, retranscrit les nuances émotionnelles de l’expérience humaine et du sel de la vie.
Site[rl_gallery id=”1880″]
C-Reel
Les femmes sont au cœur du travail de Cyril (C-Reel). Il met en valeur l’élégance qu’elles offrent au monde, sans mettre à mal leur modernité. L’élan de vie auquel il les associe très étroitement se traduit par une utilisation du mouvement, témoin de leur énergie : au cœur de sa démarche artistique, le mouvement est saisi par des points de vue dynamiques qui créent un rythme. Les couleurs y jouent un rôle central, jusque dans les moindres détails : vivaces, avec une référence assumée aux années 80, elles constituent une marque de l’approche épicurienne de son existence. Il accorde un soin particulier au casting et l’énergie dégagée par les mannequins est le premier critère de choix : l’alchimie au moment de la prise de vue est au moins aussi cruciale que l’intention initiale.
Site[rl_gallery id=”1869″]